Déclaration
Résumé
Le Président Whipps met le monde au défi de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré.
« Venez chez nous, voyez de vos propres yeux ce à quoi la région Pacifique est confrontée. »
Axant son intervention sur le réchauffement climatique et la possible disparition de son pays, M. Surangel S. Whipps, Président des Palaos, a qualifié les termes de l’Accord de Paris –limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius- de « limite morale » à ne pas dépasser, une « planche de salut » pour les petits États insulaires en développement (PEID) de la région Pacifique, région qu’il a qualifiée de « boussole morale du monde en matière de changements climatiques ».
Décrivant un pays « envahi par les algues », avec des maisons « détruites par les tempêtes », un récif coralien et des poissons qui disparaissent, le Chef de l’État a dressé un tableau apocalyptique du futur, témoignant devant l’Assemblée du combat quotidien pour y faire barrage.
Parmi les grands pays émetteurs, il a salué l’Australie, « qui s’est fixé des objectifs ambitieux, mais réalisables » en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. « L’Australie mène la charge, soutient les pays du Pacifique et les aide à accélérer la transition énergétique. Voilà le genre de leadership dont nous avons besoin », a affirmé le Président.
Le financement climatique doit être prévisible, adapté aux besoins des PEID, et non l’inverse. « Ce n’est pas une simple aspiration, c’est prouvé par les scientifiques, la limite à 1,5 degré est le seul garde-fou pour nous protéger. » Face à la plus grande menace de notre temps, il a mis au défi les États Membres de respecter l’Accord de Paris: « Si vous êtes sérieux, venez chez nous, et voyez de vos propres yeux ce à quoi la région Pacifique est confrontée. »
Déclaration complète
Lire la déclaration complète, en PDF.
Photo
Sessions antérieures
Accéder aux déclarations faites lors des débats généraux des années passées.