Déclaration
Résumé
Une société privée de citoyens instruits se prive de possibilités de paix, affirme le Premier Ministre Mitchell.
« L’éducation est un outil de résilience et de souveraineté. »
La protection de l'éducation en temps de conflit doit être considérée comme un pilier de la consolidation de la paix, car elle sauve les gens, a clamé M. Dickon Mitchell, Premier Ministre, Ministre des infrastructures et du développement physique, des services publics, de l’aviation civile et des transports et Ministre de la sécurité nationale, de l’intérieur, de l’administration publique, de l’information et de la gestion des catastrophes de la Grenade.
M. Mitchell a estimé que le droit à l’éducation d’un enfant, que cet enfant soit en Palestine, en Haïti, au Soudan ou en Ukraine, est « aussi sacré que le droit à la vie ». Il a exhorté l’Assemblée générale, mais aussi les parties aux conflits en cours dans le monde, à « faire en sorte qu'aucune salle de classe ne se retrouve sur le champ de bataille et qu'aucun jeune esprit ne soit la victime collatérale d’un conflit politique ».
M. Mitchell a illustré son plaidoyer en faveur de l’éducation en évoquant le Fonds caribéen pour les compétences futures, établi avec le Guyana et qui offre l’opportunité à la jeunesse caribéenne de se former tant aux changements climatiques qu’à la volatilité économique.
L'éducation nous dote de puissants outils numériques pour transformer la nécessité en opportunité, a poursuivi le dirigeant. C’est « un antidote à l’ignorance et la semence de l’innovation ». L’éducation n’est pas « un exercice de charité », a-t-il noté à l’adresse des donateurs.
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