Déclaration
Résumé
Le Représentant permanent plaide pour la reconnaissance de l’écocide comme crime international
Le Représentant permanent de Vanuatu a souligné l’urgence de la situation des petits États insulaires en développement (PEID), incapables d’affronter seuls les crises climatiques, l’insécurité mondiale et les bouleversements technologiques.
Le représentant a indiqué que son pays a été durement touché par des cyclones de catégorie 4 à 5, qui ont détruit jusqu’à 60% de son économie, ainsi que par un séisme dévastateur en décembre 2024. Chaque catastrophe retarde la reprise et met à l’épreuve la résilience d’une nation déjà vulnérable, a-t-il déploré.
Il a également dénoncé les difficultés économiques aggravées par des mesures internationales injustes, comme la mise sur liste noire financière et la dégradation des relations bancaires, qui entravent l’accès aux fonds et découragent les investissements étrangers.
Le délégué a ensuite rappelé le rôle clef joué par Vanuatu dans l’obtention d’un avis historique de la Cour internationale de Justice (CIJ) en juillet 2025, reconnaissant les obligations légales des États dans la lutte contre les changements climatiques.
Port-Vila appelle désormais à l’inscription de l’écocide comme crime international, afin de renforcer la protection de l’environnement et des droits des générations futures.
Enfin, il a soutenu le dialogue en cours pour une solution pacifique en Nouvelle-Calédonie.
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