Déclaration
Résumé
Il faut prouver que l’ONU peut retrouver la force et l’unité dont elle a fait preuve à San Francisco, il y a 80 ans.
« Cette 80e session n’est pas une occasion pour de grandes célébrations. Il s’agit de trouver la détermination de ne pas abandonner »
« Il est clair que nous devons faire mieux », a constaté Mme Annalena Baerbock, tout en exhortant à ne pas laisser les cyniques instrumentaliser « ces échecs » pour affirmer que l’ONU est « un gaspillage d’argent, dépassée, inutile ».
Lorsque les principes de la Charte sont ignorés, est-ce l’ONU qui a échoué? a-t-elle lancé. Lorsque les chars ont envahi l’Ukraine, était-ce parce que l’Article 2 n’était pas assez clair sur la souveraineté et l’intégrité territoriale? Et lorsque des civils sont tués à Gaza, est-ce le droit humanitaire qui est en faute pour ne pas avoir protégé les civils?
Pour la Présidente de l’Assemblée générale, ce ne sont ni la Charte des Nations Unies, ni l’ONU en tant qu’institution qui sont en cause: la force de la Charte dépend de la volonté des États Membres de la respecter et de leur volonté de demander des comptes à ceux qui la violent.
Comme il y a 80 ans, nous sommes à la croisée des chemins, a poursuivi Mme Baerbock. Et il nous appartient, à nous et à chaque État Membre, de faire preuve du même leadership que nos prédécesseurs. D’agir quand il le faut. De défendre les principes de notre Charte. D’être meilleurs ensemble. Et de montrer aux peuples du monde entier que les Nations Unies existent, a-t-elle affirmé.
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