Guyana

S.E. M. David Arthur Granger, Président

20 septembre 2016 (71e session)

S.E. M.David Arthur Granger

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Résumé de la déclaration : 

Après avoir rappelé les engagements de son pays pour la réalisation du Programme 2030 et l’Accord de Paris sur le climat, M. DAVID ARTHUR GRANGER, Président du Guyana, a indiqué que tous les efforts de son pays sont menacés par les ambitions territoriales du Venezuela.  La célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du pays a été assombrie par le rejet répété du Venezuela de l’accord frontalier qu’il a signé il y a 117 ans et ratifié et respecté pendant 60 ans.

M. Granger a rappelé, comme il l’a fait l’année dernière, le danger que pose le Venezuela à la paix et à la sécurité de la région non à cause de l’instabilité intérieure mais en raison de ses attaques extérieures contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de Guyana.  Depuis un an, le Venezuela est resté au même point dans tous les domaines et a intensifié son agression contre le Guyana, contrecarrant tous les efforts du Secrétaire général.  Le Guyana, a dit le Président, est prêt à saisir la Cour internationale de Justice (CIJ).  Nous travaillerons résolument avec le Secrétaire général dans les derniers mois de son mandat, et avec son successeur, pour libérer le Guyana de « ce fardeau surréaliste ». 

Le Venezuela a accepté, dans l’Accord de Genève de 1966, que le Secrétaire général détermine les moyens de résoudre ce problème, y compris un règlement juridique.  Pourtant, le Venezuela ne déploie aucun effort en ce sens.  L’ONU, a poursuivi le Président, ne peut être insensible à une menace à la paix et à un défi à la loi des nations.  Le comportement du Venezuela constitue en effet un défi.  Il frappe au cœur de l’ONU, au cœur de son rôle de gardienne du droit international et de la Charte.

Le Guyana, qui est un petit pays, ne peut que se tourner vers les Nations Unies pour se protéger contre les menaces à sa sécurité.  Les revendications du Venezuela sont une menace pour le Guyana en tant que pays indépendant.  Elles sont un rappel « scandaleux de la maladie du Conquistador » qui a tourmenté sa propre histoire.  Ce sont des crimes contre notre humanité enrobés du « verbiage de l’honneur national ».  Avant de terminer, le Président a réaffirmé son appui à la levée totale de l’embargo commercial, économique et financier imposé par les États-Unis à Cuba. 


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