Déclaration
Résumé
Le Président Peña Palacios réclame plus de démocratie pour résoudre « les crises de la démocratie » dans sa région.
« Nos valeurs, notre manière de vivre sont menacées ».
M. Santiago Peña Palacios, s’est dit vivement préoccupé par les restrictions à l’exercice des droits fondamentaux, tels que l’accès à la libre information et à la liberté d’expression « dans certains pays frères ».
La situation au Venezuela est devenue alarmante, a reconnu le Président. Aux violations systématiques des droits humains et des libertés fondamentales s’ajoutent des actes contraires au droit international et des persécutions contre les dirigeants politiques. « Le processus électoral de juillet 2024 a bafoué la volonté du peuple vénézuélien. » Sept millions de Vénézuéliens ont fui leur pays, provoquant « la plus grande crise migratoire de l’histoire de l’hémisphère occidental ».
Au Nicaragua, a poursuivi le Chef de l’État, la persécution des opposants politiques persiste et s’intensifie de manière agressive. Or le Paraguay, a-t-il rappelé, connaît, mieux que quiconque, le désastre de l’autoritarisme et de la dictature, ayant connu le plus long régime militaire du continent au XXe siècle, dont les cicatrices ne sont pas encore complétement cicatrisées.
« C’est pourquoi nous ne pouvons ni ne devons rester silencieux pendant que nos frères et sœurs latino-américains subissent la même oppression qui a marqué notre passé. » La crise de la démocratie, a conclu M.Peña Palacios, ne se résout pas par la main de fer, la censure, l’autoritarisme et encore moins par la violence. « Nous devons résister à ces imposteurs séduisants. »
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