Liechtenstein

S.E. Mme Aurelia Frick, Ministre des affaires étrangères

24 septembre 2016 (71e session)

S.E. MelleAurelia Frick

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Résumé de la déclaration : 

Mme AURELIA FRICK, Ministre des affaires étrangères du Liechtenstein, a salué l’engagement collectif pris lundi dernier pour répondre à la crise des migrants et des réfugiés.  « La migration devrait être un choix, pas une nécessité », a-t-elle dit.  Elle a souligné l’importance de présenter la migration comme « une force positive », dans la mesure où les migrants contribuent à la diversité et à la richesse mondiale. 

Indignée par les atrocités de masse qui sont l’un des principaux facteurs des déplacements massifs, Mme Frick a mentionné le Code de conduite sur les atrocités criminelles du Groupe ACT (Responsabilité, Cohérence et Transparence) auquel ont adhéré 112 États.  D’après elle, le Code offre l’opportunité de « changer la culture politique au Conseil de sécurité », d’autant plus qu’il va de pair avec l’initiative du Secrétaire général « Les droits de l’homme avant tout ».

L’état de droit, sur lequel est centré l’objectif 16 du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a toujours été une priorité pour le Liechtenstein, a fait valoir la Ministre.  Elle a réitéré son plein appui à la Cour pénale internationale (CPI), selon elle « le symbole le plus fort que l’impunité n’est plus une option ». 

Un nombre suffisant d’États ayant ratifié les amendements au Statut de Rome de la Cour pénale internationale relatifs au crime d’agression (Amendements de Kampala), elle a souligné que ce régime « révolutionnaire » devrait être activé en 2017.  Mme Frick a regretté que plusieurs États, dont la Syrie, restent en dehors de la juridiction de la Cour.  Elle a qualifié de « crime atroce » l’attaque récente contre un convoi humanitaire à Alep. 

« L’esclavage moderne n’est pas seulement l’un des plus grands scandales de notre époque.  C’est aussi l’un des commerce les plus illégaux », a déclaré ensuite la Ministre, attirant l’attention de l’Assemblée sur le sort des 45 millions de personnes qui vivent aujourd’hui dans ces conditions.  L’esclavage moderne génère des milliards de dollars, affecte tous les pays, mais les responsables échappent à toute responsabilité.  Le Lichtenstein, a-t-elle assuré, s’est engagé à utiliser les données disponibles en la matière pour engager des poursuites pénales.


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