Angola

S.E. M. Manuel Domingos Vicente, Vice-président

22 septembre 2016 (71e session)

S.E. M.Manuel Domingos Vicente

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Résumé de la déclaration : 

M. MANUEL DOMINGOS VICENTE, Vice-Président de l’Angola, a d’emblée réitéré son appui à l’augmentation du nombre des sièges permanents et non permanents du Conseil de sécurité pour en faire un organe plus représentatif et mieux apte à résoudre les conflits actuels.  Il a insisté sur « le droit » du continent africain d’être représenté dans la catégorie des membres permanents, comme le souligne le Consensus d’Ezulwini.  L’Angola, qui préside la Conférence internationale de la région des Grands Lacs, a rappelé son Vice-Président, exprime, une nouvelle fois, sa détermination à promouvoir le dialogue, la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique centrale et partout dans la région des Grands Lacs. 

Au Burundi, a indiqué M. Domingos Vicente, l’Angola a appelé à l’intensification du dialogue et exhorté au respect du pouvoir légalement établi pour surmonter l’impasse de la crise postélectorale.  Il est aussi important de promouvoir des relations de bon voisinage et la sécurité mutuelle le long des frontières du pays, a-t-il souligné.  En République démocratique du Congo (RDC), l’Angola prône un appui au processus électoral pour garantir des élections libres et pacifiques et préserver la paix, la stabilité, la réconciliation et la consolidation de la démocratie.  Sur le plan international, le Vice-Président a imputé les crises en Libye, en Syrie et en Iraq aux graves violations des droits fondamentaux certes mais aussi à l’ingérence étrangère qui s’est révélée « désastreuse » dans ses tentatives de changer les régimes et d’imposer « artificiellement une prétendue démocratie ».

Sur le plan national, le Vice-Président a insisté sur l’engagement de son pays à prendre les mesures nécessaires pour mettre en œuvre le Programme de développement durable à l’horizon 2030.  Prônant une « approche holistique », il a estimé que, dans ce cadre, les changements climatiques représentent la question « la plus urgente et la plus complexe ».  L’Angola, qui n’émet que 0,17% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, subit déjà une détérioration et des cycles plus brefs de sécheresse ou de pluies, avec les risques que cela implique pour l’agriculture, les infrastructures économiques et sociales et la santé.  Le pays compte donc adhérer aussi vite que possible à l’Accord de Paris sur le climat et participer activement à la Conférence Habitat III à Quito, le mois prochain, dont le futur agenda mondial de l’urbanisation consacrera les liens entre urbanisation, développement durable et changements climatiques.

L’Angola tient aussi aux trois processus multisectoriels que sont les femmes, la paix et la sécurité, les opérations de maintien de la paix et l’architecture de consolidation de la paix de l’ONU.  Le pays, qui est politiquement et socialement stable, fait face aujourd’hui à des défis économiques dus à la volatilité des prix des matières premières.  Mais, a assuré le Vice-Président, l’Angola continue résolument d’ajuster ses plans d’action et de trouver la voie de la croissance économique et du bien-être social.

 


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