Philippines

S.E. M. Benigno Aquino III, Président

24 septembre 2010 (65e session)

Statement Summary: 

M. BENIGNO S. AQUINO III, Président de la République des Philippines, a rappelé que la mondialisation avait apporté son lot de défis « mondiaux » à relever comme le terrorisme, les changements climatiques ou encore la prolifération des armes de destruction massive, la traite illicite d’êtres humains, les pandémies et le crime organisé.  Ainsi, désormais, le problème d’un seul pays devient celui de tous, a noté le Président.  Les réponses doivent, en revanche, tenir compte du fait qu’aucun pays ne peut fonctionner en vase clos et que les progrès ne peuvent se faire que si toutes les nations progressent en tant qu’une seule.  La recherche de la dignité humaine ne peut être définie par des frontières géographiques, raciales ou culturelles, a poursuivi M. Aquino, qui a soutenu la notion selon laquelle tout progrès mondial doit être équitable.  Cela signifie, selon lui, qu’il faut venir en aide à ceux qui sont dans le besoin.  « C’est à la fois humain et nécessaire », a-t-il affirmé.  Même si cette idée est prônée depuis des décennies, dans les faits les inégalités restent l’un des plus grands défis à relever, a-t-il souligné.  « Le fossé entre les puissants de ce monde et les autres est loin d’être comblé », a-t-il estimé. 

Cet écart est, selon le Président philippin, d’autant plus frappant en termes d’efforts mondiaux pour lutter contre les changements climatiques.  M. Aquino a expliqué que ceux qui avaient le plus à perdre n’étaient pas ceux qui étaient à l’origine de ces changements climatiques.  Il y va, a-t-il dit, de la simple justice que de venir en urgence en aide aux pays les plus vulnérables.  Parallèlement, les grandes économies devraient prendre des engagements ambitieux pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, a-t-il souligné.

Pour les Philippines, la coopération internationale doit en premier lieu avoir pour vocation la réalisation des huit OMD d’ici à 2015.  Cela ne signifie cependant pas pour autant que le monde en développement doit demeurer passif et se contenter de l’aide internationale.  Pour M. Aquino les pays en développement doivent activement s’impliquer dans la coopération Sud-Sud et promouvoir leurs propres intérêts économiques.


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