Déclaration
Résumé
Le Ministre des affaires étrangères Yusof s’inquiète de la paralysie du Conseil de sécurité.
« “Plus jamais ça” n’appartient pas à un seul peuple. C’est une promesse universelle pour toute l’humanité. »
Le Second Ministre des affaires étrangères du Brunéi Darussalam, a indiqué que les nombreuses réalisations de l’ONU dans les domaines du climat, de la prévention des conflits ou encore des pandémies ont inspiré le parcours de son pays qui lui-même participe à de nombreuses initiatives au niveau régional et au-delà, dans le cadre de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique ou de l’initiative « Une Ceinture et une Route ».
Le Brunéi Darussalam contribue aussi à la paix avec des équipes d’observateurs pour surveiller le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande et à la Force intérimaire des Nations Unies au Liban.
M. Yusof a regretté que le Conseil de sécurité soit « paralysé » par son droit de veto, « divisé par ses intérêts et muet face à de graves injustices », comme en Palestine.
Le Conseil de sécurité doit être plus représentatif, plus transparent et plus responsable dans son action car « les souffrances infligées au peuple palestinien ressemblent à s’y méprendre aux chapitres les plus sombres du siècle dernier », a estimé le Ministre qui a rappelé que son pays soutenait la reconnaissance de l’État de Palestine et « son adhésion à part entière aux Nations Unies ».
Le multilatéralisme, a-t-il ajouté, n’est pas une option pour les petits États, « mais une bouée de sauvetage » face aux changements climatiques, aux pandémies, aux inégalités et aux conflits.
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