Déclaration
Résumé
Le Président Oligui Nguema affirme que le bassin du Congo « ne sera pas sacrifié aux appétits financiers. »
Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a jugé inacceptable que les nations africaines restent cantonnées dans le rôle de pourvoyeuses de matières premières, invitant les investisseurs publics et privés à accompagner les pays africains dans le cadre de partenariats « gagnant-gagnant ».
Il s’est également inquiété des efforts dramatiquement insuffisants pour faire face à la triple crise planétaire des changements climatiques, de l’appauvrissement de la biodiversité et de la pollution, et a exhorté à faire de l’Accord sur la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (Accord BBNJ) « un véritable levier de transformation pour les générations présentes et futures ».
Rappelant en outre que le Gabon est le gardien d’une partie du bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète, il a demandé un partenariat mondial équitable « où la protection de nos forêts s’accompagne d’une juste rémunération pour les services écologiques rendus à l’humanité ».
« Ce patrimoine exceptionnel ne sera pas sacrifié aux appétits financiers », a-t-il assuré.
Une même antienne a traversé les rangs de l’Afrique francophone, cette semaine, durant le débat de haut niveau à New York : l’ONU, 80 ans après sa création, doit se réinventer si elle veut redevenir crédible auprès d’un continent à la fois en crise et riche en promesses de croissance.
Des crises régionales omniprésentes
La menace terroriste au Sahel illustre la fragilité des équilibres régionaux. D’autres pays cherchent à restaurer leur stabilité par les urnes. « Le Gabon, mon pays, a changé ! », a ainsi clamé son président, Brice Oligui Nguema, listant les échéances électorales qui doivent ramener le pays à l’ordre constitutionnel d’ici janvier 2026.
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