Déclaration
Résumé
Mme NIERMALA BADRISING, Ministre des affaires étrangères du Suriname, a indiqué que les sept dernières décennies ont permis de grandes réalisations socioéconomiques, notamment dans l’égalité entre les sexes; le retour à la démocratie; le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée. Au chapitre des défis à relever, Mme Badrising a attiré l’attention sur les conflits armés, la montée du fondamentalisme, le non-respect des droits de l’homme, les préoccupations liées à la santé, comme le VIH/sida et les maladies non transmissibles, de même que sur les effets pervers des changements climatiques et des catastrophes naturelles.
La lutte contre les changements climatiques demeure une haute priorité pour le Suriname, le plus petit pays d’Amérique du Sud qui abrite pourtant pas moins de 8% de la forêt tropicale vierge du monde et dont environ 94% du territoire est recouvert par cette forêt, ce qui en fait la « nation la plus verte de la Terre », a expliqué la Ministre. Dans ce contexte, elle a dit attendre du rendez-vous de Paris un « nouvel accord mondial » incluant des mesures spécifiques d’atténuation des effets des changements climatiques et des engagements relatifs à l’adaptation. Elle a aussi demandé que la priorité soit donnée à la mobilisation des ressources financières, en particulier pour les petits États insulaires et côtiers en développement. Épris de paix, le Suriname se réjouit des pas positifs dans le processus de normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis, a indiqué la Ministre, en invitant à la levée du blocus économique.
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