Arménie

S.E. M. Serzh Sargsyan, Président

23 septembre 2011 (66e session)

S.E. M.Serzh Sargsyan

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Résumé de la déclaration : 

M. SERZH SARGSYAN, Président de l’Arménie, s’est félicité des efforts de médiation menés par des structures et organisations régionales à travers le monde, dans le but de préserver la paix et la sécurité, ainsi que pour résoudre les conflits par l’usage de moyens pacifiques.  Il a noté les avantages de ce type de médiation régionale, notamment la connaissance des acteurs en conflit, celle du terrain, et de la proximité culturelle.  La réussite de toute médiation, a-t-il souligné, exige entre autres, la définition d’un mandat clair.  L’une des priorités que doivent poursuivre les médiateurs est celle de prévenir toute reprise des hostilités entre des parties en conflit, a-t-il ajouté. 

Le Président Sargsyan a par ailleurs salué l’admission du Soudan du Sud au sein des Nations Unies, après avoir exercé son droit légitime à l’autodétermination.  Le peuple du Nagorno-Karabakh a, lui aussi, fait ce choix de l’autodétermination, il y a 20 ans, en résistant à la guerre menée contre lui par l’Azerbaïdjan.  Malheureusement, à ce jour, l’Azerbaïdjan se montre peu coopératif pour conclure les négociations entamées sous les auspices de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), en vue d’apaiser les tensions entre les deux entités.  L’Azerbaïdjan a-t-il affirmé, a décidé de répandre au sein de sa population le sentiment xénophobe contre la population arménienne du Nagorno-Karabakh.  La politique d’Azerbaïdjan est de faire disparaître tous les signes de la présence arménienne au Nagorno-Karabakh.  En outre, l’Azerbaïdjan continue de refuser les propositions de la communauté internationale visant à sceller le non-recours à la force et l’instauration de mesures de confiance, avec l’Arménie, a-t-il dit. 

Hier, a rappelé M. Sargsyan, l’Assemblée générale a insisté sur la nécessité de renforcer la Déclaration et le Programme d’action de Durban contre le racisme et la discrimination.  Malheureusement, les Arméniens sont encore victimes de cette intolérance dont on a fait mention hier, a-t-il soutenu, en regrettant, à ce propos le fait que la Turquie continue, quant à elle, de nier le génocide commis contre le peuple arménien.  À la veille de « Rio+20 », la communauté internationale doit faire preuve de sa détermination à honorer ses engagements en faveur de la région du Sud-Caucase, un espace de coopération et de prospérité, a ajouté M. Sargsyan.  Les dirigeants de la région doivent, eux aussi, avancer ensemble vers la création d’un futur prospère et pacifique pour les générations à venir, a-t-il conclu.
 


Source

Exercising his right of reply, Armenia’s representative said Azerbaijan’s references to Armenia and Nagorno-Karabakh could only be attributed to the imagination of the speaker, who presumed that cold war propaganda could be effective in strengthening his country’s position in the Minsk Group. While preaching adherence to international law, he had single-handedly misinterpreted the United Nations Charter, statements by the Armenian President and the Minsk Group Co-Chairs on the field assessment mission to the territories surrounding Nagorno-Karabakh. He regretted that Azerbaijan was misusing the field assessment report to justify its military rhetoric, saying that Azerbaijan’s own interpretation of that report contradicted the Co-Chairs’ recommendations. His accusations were not only baseless, they endangered the negotiation process.

He went on to say that none of the four Security Council resolutions on Nagorno-Karabakh contained a word on the so-called Armenian aggression. Azerbaijan had launched a large-scale offensive against the civilian population of Nagorno-Karabakh as a response to their constitutional expression of the right to self-determination. Nor did those texts contain wording about the withdrawal of Armenian military forces from Nagorno-Karabakh, simply because they had never been there. Also, the Defence Army of Nagorno-Karabakh controlled only 8.5 per cent of the Azerbaijani territory that served as a security buffer zone, not the 20 per cent quoted in Azerbaijan’s statement. Azerbaijan controlled 15 per cent of the Nagorno-Karabakh territory.

Azerbaijan had claimed that there were 1 million refugees in that country, he said, which did not correspond to any official data from an international organization. Such distortions undermined the United Nations work and artificially delayed steps to meet the needs of the people in Nagorno-Karabakh. Armenia had always supported conflict settlement in Nagorno-Karabakh exclusively by peaceful means and had proven that in practice.

Déclaration

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