Thaïlande

S.E. M. Surapong Tovichakchaikul, Vice-Premier Ministre

28 septembre 2013 (68e session)

Statement Summary: 

M. SURAPONG TOVICHAKCHAIKUL, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la Thaïlande, a estimé que maintenant que l’on s’achemine vers le programme de développement pour l’après-2015, l’on ne doit pas éviter les questions qui fâchent.  Le multilatéralisme a-t-il été à la hauteur des enjeux qu’il s’agisse de la sécurité, du commerce ou de l’environnement?  Nous devons reconnaître que le développement ne peut s’enraciner sans la paix et la sécurité, la démocratie et les droits de l’homme.  Pour renforcer les Nations Unies, nous devons trouver les moyens de rester unis et de dégager un consensus sur les questions qui importent le plus.  Cela veut dire, s’agissant de la sécurité, qu’il faut trouver des moyens novateurs et créatifs de répondre aux menaces changeantes.  Par exemple, quand un État échoue de protéger sa propre population, toutes les paroles ne serviront à rien à moins qu’elles ne s’accompagnent d’actions. 

Mais quel genre d’actions, quand faut-il les mener et comment?  C’est la raison pour laquelle les gens se tournent vers le Conseil de sécurité qui bien souvent apparaît paralysé quand il s’agit d’agir.  La capacité de surmonter les impasses et de dégager le consensus devrait être au centre de la réforme du Conseil, a estimé le Vice-Premier Ministre. 

Le Conseil n’étant pas les Nations Unies, l’unité et le consensus doivent aussi prévaloir face au développement.  Le développement durable doit être au cœur de l’agenda des Nations Unies, et en la matière, le premier des défis sont les changements climatiques, qui pour beaucoup de pays dans le monde, sont directement liés à la sécurité alimentaire.  Pour que le développement soit effectivement durable, il faut qu’il s’articule autour des populations, à savoir la sécurité humaine par l’accès à l’éducation et à la santé, pour laquelle il faut travailler à un accès universel.  En l’occurrence, a estimé le Vice-Premier Ministre, la politique mise en place en Thaïlande pourrait servir de modèle aux autres pays en développement. 

Pour offrir un environnement porteur d’unité et de consensus, la communauté internationale doit aussi mettre en place un nouveau partenariat mondial englobant les États, les Nations Unies, les organisations régionales, la société civile et les autres parties prenantes comme s’y attèle déjà l’ANASE.  Le Vice-Premier Ministre a présenté la candidature de son pays à un siège au Conseil de sécurité pour la période 2017-2018, et au Conseil des droits de l’homme pour 2015-2017. 


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