Norvège

S.E. M. Espen Barth Eide, Ministre des affaires étrangères

25 septembre 2013 (68e session)

Statement Summary: 

M. ESPEN BARTH EIDE, Ministre des affaires étrangères de la Norvège, a vanté les mérites de la coopération multilatérale.  De la Somalie au Mali, a-t-il reconnu, l’Union africaine joue un rôle important qui doit être appuyé.  Ces dernières années, la Norvège a œuvré avec le peuple colombien pour jeter les bases d’une paix durable entre le Gouvernement de la Colombie et les FARC.

La Norvège et les États de l’Arctique ont renforcé leur coopération dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, a souligné M. Eide.  Au début de 2013, la Norvège a accédé au Traité d’amitié et de coopération en Asie du Sud-Est.  La Chine, le Japon, l’Inde, la République de Corée et Singapour ont ensuite rejoint le Conseil de l’Arctique, a-t-il précisé.

« Là où je vis, j’observe de près le réchauffement climatique », a expliqué le Ministre.  La fonte de la calotte glaciaire polaire nous rappelle notre responsabilité partagée pour sauver le climat de la planète.  Alors que l’océan Arctique s’ouvre aux activités humaines, il faudrait trouver des stratégies pour bien gérer ce nouveau passage maritime entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord. 

Par ailleurs, M. Eide a rappelé que les Accords d’Oslo avaient été signés il y a exactement 20 ans.  Depuis que les dirigeants palestiniens et israéliens sont retournés à la table des négociations, l’espoir est revenu pour trouver un règlement qui prévoit la réalisation de la vision de deux États.  « Il s’agit peut-être là de la dernière chance, une chance qui ne peut pas être manquée », a-t-il insisté.

La solution à la crise syrienne doit être politique, a affirmé ensuite le Ministre norvégien des affaires étrangères.  L’utilisation d’armes chimiques est inacceptable et constitue une violation du droit international.  Les auteurs de ces atrocités doivent être traduits en justice, a-t-il insisté, en ajoutant que la Cour pénale internationale (CPI) doit être saisie pour connaître des actes commis.  À l’inverse de ceux qui ont critiqué l’ONU pour son incapacité à agir en Syrie, M. Eide a estimé qu’il ne faudrait pas perdre de vue les nombreuses réalisations de l’Organisation.

Pour faire face à la diminution des ressources budgétaires, « nous devrions assurer au Secrétaire général plus de souplesse», a fait valoir M. Eide.  Le rôle de l’Assemblée générale est de guider et non pas de faire de la microgestion, a-t-il rappelé avant de conclure.


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